Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 21:14
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.
Salies du Salat, la 9ème foire agricole, une réussite.

Salies du Salat, la 9 ème foire agricole, une réussite.

 

Depuis que Hugo, quelques semaines plus tôt, avait annoncé qu'il emmenait des tracteurs à la foire de Salies avec Joël de Betchat, ceux de Saint-Girons avaient demandé s'ils pouvaient se joindre à la troupe. Christian de Bonrepaux avait dit lui aussi, qu'il y allait avec le row crop. Contact pris avec Patrinck Pinta, le responsable de l'organisation, l'affaire est conclue. Nous venons avec les deux inséparables, le géant de Doncaster et le Renault R 7013, lui fut-il annoncé avec une joie non dissimulée.

Le mercredi après midi, la première étape avait été franchie en emmenant les deux engins à Bonrepaux, 12km, par la rive droite, une rigolade. Tout à coup, en discutant à bâtons rompus avec le maître des lieux, Cyrrhus s'écrie; mais la panne est là, il y a une cosse débranchée au relais du démarreur. C'est vrai que les fils avaient été un peu repoussés le temps de monter la poulie en janvier et la suspicion s'était portée au contacteur du tableau de bord, par erreur.

A 8h, dimanche matin; la petite colonne prend la route vers Lacave. Le row-crop ouvre le bal, suivi du Perkins et du B. En serre file, Berlinette. Une heure 20 plus tard, la joyeuse troupe atterrit dans la foire de Salies, derrière Gamm Vert, à l'emplacement de l'ancienne gare.

Il y aura en tout 37 tracteurs dont quelques spécimen rares. Les joux joux sont bien présentés, sagement alignés, tous en position de départ. Le public, au fur et à mesure que le soleil s'échauffe, afflue. L'endroit est vraiment très agréable et propice aux papotages. Bien entendu les tractoristes se connaissent et heureux de se retrouver, engagent force conversations. Tous sont venus au volant de leur mécanique, le plus loin étant peut-être Jean de Cazères avec son splendide Nuffield.

Sous le grand hangar quelques vaches sont parquées dans de petits enclos. Quelques marchands de friandises et autres objets se trouvent là aussi. La calèche tirée par deux élégants Merens ne désemplira pas de la journée. Les chevaux montés attireront de nombreux cavaliers en herbe.

Dans le chapiteau, les veaux de boucherie, un des points forts de cette très sympathique foire, sont exposés. Le plus beau spécimen atteindra le prix de 16,15 € le kg poids vif lors de la vente aux enchères de l'après midi.

A 12h 15, les traditionnels discours du très dévoué président Patrick, du maire de la petite cité, du président de l'intercommunalité, de la conseillère départementale se succèdent.

Vient l'heure des agapes. Les convives n'auront pas été déçus. Une viande grillée de premier choix a été servie. Nous ne sommes pas en terre gasconne pour rien!

L'après midi, par ce chaud soleil, voit beaucoup de monde arriver. La vente aux enchères attire passionnés et curieux. Puis c'est la démonstration de ferrage d'un cheval par Eric de Betchat.

Les concessionnaires sont venus, eux aussi. Kubota, Massey-Ferguson, John Deere, Claas et Kramer, éblouissent sous leurs parures étincelantes. Le matériel moderne fascine toujours autant.

Autour des vieux tracteurs, c'est la cohue.Que dire des petits enfants qui peuvent enfin monter à bord des vieilles mécaniques? Quels instants de fierté! Les parents prennent des photos.Qu'ils se rassurent, des manifestations de ce genre ne manquent pas dans la région, le patrimoine rural se porte bien.

Les vieux moteurs démarrent de ci de là. Les Lanz toujours aussi spectaculaires s'allument dans des pétarades énormes et des halos de fumée bleutée. Le petit Allgaier à moteur Kaelble est allumé au moyen d'une mèche spéciale et lancé à la manivelle. Il a un ralenti extraordinaire.

Alain a démarré son magnifique et rare Schlüter sauvé d'une mort certaine par ses soins de chirurgien averti. Le Nuffield 460 de Jean, astiqué comme un sou démarre au quart de tour. Ce n'est pas un engin très courant. Le démarrage du moteur polycarburant de l'Hanomag ne manque pas de piment. C'est une opération de véritable alchimie.

Le B 450 de Saint -Girons fume toujours beaucoup dès les premiers tours, comme tous les moteurs BD 264 de sa génération. Le 6 cylindres 756 de Christian ronronne avec un bruit inégalable. Il est allé le chercher dans l'Allier cet élégant Farmall Américain, veinard va! La plupart des tractoristes vont faire deux petits tours de ville avec leurs montures et leurs passagers.

Il y avait même dans l'assemblée un soi disant inspecteur commercial de la IH et de Schlüter qui allant voir les conducteurs de deux magnifiques véhicules, voulait leur faire croire qu'ils étaient réquisitionnés pour des musées. A voir la coquinerie pétiller dans ses prunelles, personne ne crut à cette fable drolatique!

Gilbert B est venu interviewer les mécaniciens pour évoquer l'ambiance des vieux tracteurs, des cotes des mécaniques d'antan, des recherches des pièces de rechange, des manifestations de la région.

Vers 17 heures, les équipages commençaient à s'affairer autour des paddocks. Les lampes à gaz étaient placées sous les culasses des Lanz et des Vierzon, puis après quelques instants les moteurs lancés à la main, démarraient avec force décibels assourdissants. Cybèle, la petite chienne Border Collie mascotte du commando de Saint-Girons se planquait dès que dès  ce tapage infernal.

Chacun prenait position sur son siège. Jean s'était déjà éclipsé depuis un bon moment. Bernard avec son rutilant Pampa s'échappait vers Cassagne, Joël était à la recherche de son troisième chauffeur, Hugo sur son AS 500 et son acolyte Aurélien sur le 237 partaient en direction de Montardit, une longue trotte. Christian avait dit à ses deux associés de Saint- Girons, ne m'attendez pas, je suis plus lent avec mon rare row crop, passez devant. Ceux de Labarthe-Inard n'allaient pas tarder à suivre.

A 17h 30 le B et le 7013 reprenaient la rive droite. A 18h 50 la base secrète de Lorp était atteinte après 24 km.

Des journées comme celles là, on en redemande disaient les machinistes pleins d'enthousiasme.

Merci Patrick et tous les organisateurs, vive Salies du Salat!

 

 

        - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 

Partager cet article
Repost0

commentaires