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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 20:06
La Hierle 22 juillet, une belle journée.
La Hierle 22 juillet, une belle journée.
La Hierle 22 juillet, une belle journée.
La Hierle 22 juillet, une belle journée.
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La Hierle 22 juillet, une belle journée.

Poulies et Rouages d'Antan

Dimanche 22 juillet, 5ème édition.

 

Tout est prêt en arrivant au lac de la Hierle ce beau dimanche matin. Le beau temps est au rendez vous. Mais il y a eu un gros orage l'avant veille et il y a de multiples flaques d'eau dans le pré des exploits et quelque peu de boue. Qu'importe, tout le matériel est là et cette année, grande innovation, le vide grenier a été invité dans la grande prairie. L'esplanade des tracteurs est quelque peu réduite mais cette nouvelle animation donne de la diversité et de la nouveauté.

Deux batteuses et deux presses sont en place. Le grosse Ransomes est du côté du lac. Elle et sa presse attendent le moment fatidique de début d'après midi. Le Lanz de Christian assure l'entraînement. De l'autre côté du champ, c'est une petite Mavag qui officie et un beau D30 avec sa poulie arrière. La presse est une Rivierre-Casalis.

Dans la matinée démonstration des lieuses Mc-Cormick et des javeleuses alternent. Ici aussi cette année, le blé est parsememé de mauvaises herbes. Les deux machines sont réglées à point et excellent dans leur extraordinaire travail de la moisson. Gérard charge aussitôt les gerbes. Les batteuses trépignent d'impatience. Un petit carré de blé est laissé pour les moissonneuses batteuses qui montreront leur talent dans l'après midi après le dépiquage. Beaucoup de monde est arrivé. La matinée est vraiment délicieuse. Le vide grenier attire énormément de visiteurs. Du côté de la restauration, l'activité se renforce. La pression des fourneaux monte.

Les tracteurs, eux, sont sagement alignés en rangées parallèles du côté gauche en arrivant dans la prairie. C'est moins pittoresque que la position des années précédentes mais la place n'est pas extensible à volonté. Les équipages habituels des baroudeurs de Labarthe sont présents; Normag, Deutz, F235 D, Cropmaster, Farmall H, Som 20D, MF65.....Les vielles voitures, autre volet de la manifestation sont là; Alfa Romeo, B 14, MG, R16....

Les forgerons, André et Michel ont monté la petite forge, juste avant le battage.Ainsi le four et le moulin ne seront guère éloignés!

L'hélicoptère n'est pas encore arrivé. Il sera là vers 11h 30. Le président s'époumonne pour préciser qu'il faut 5 passagers à bord pour 35 € la rotation.

Vers 13 heures c'est la trêve pour les agapes. Les serveurs de l'association sont mis à rude contribution. L'accordéoniste joue quelques morceaux entre les plats succulents. Quelle ambiance agréable!

A 14h 45, Christian démarre le Lanz qu'il faut reculer un peu pour bien tendre la courroie. Le premier essai à vide a lieu. Le public est déjà massé le long de l'énorme ensemble de battage. Christian envoie du débit, le Lanz tonne, prend son régime, les aiguilleurs sont parés, la remorque de gerbes ne bouge plus, les ensacheurs sont attentifs, Jojo est à l'arrivée de l'élévateur et Pierrot au batteur. Quel bel ensemble. Guytou invité au micro donne quelques brins d'histoire sur le dépiquage et les marques de batteuses d'antan. Il est fort volubile et précis. C'est un grand passionné et expérimenté de ce chantier. Tout à coup le Lanz régule et lâche un panache de fumée. Seuls les observateurs avertis auront compris au regard pétillant de Pierrot qu'il n'est pas étranger au hoquet du gros Lanz. Ce coquin recommence sa facétie, il enfourne la gerbe d'un bloc dans le batteur. La réaction est immédiate, le batteur gronde, la courroie faseye avec forte amplitude pendant que le gros moteur de Mannheim donne toute la gomme pour subvenir à la détresse passagère de la Ransomes. Pierrot recommence la manœuvre plusieurs fois. Pour sur qu'autrefois il se serait fait remonter les bretelles en opérant un tel jeu mais le folklore y trouve son compte.

Encore un beau spectacle une fois de plus. Paille et grain, tout un monde, tout un symbole.

Maintenant place aux deux petites moissonneuses batteuses pour monter en scène. La Braud 2065 entre en piste. Elle est irréprochable. La vitesse d'avancement est lente car la céréale contient beaucoup d'herbe humide. Voici Mikaël qui déboule avec la petite Wintersteiger. Par moments les rabatteurs patinent, sans doute la courroie d'entraînement est-elle insuffisamment tendue? Le conducteur attentif pare à tout incident. Le très endurant moteur de la Coccinelle (21,5 millions exemplaires produits) fait merveille. Ainsi une fois de plus, le parallèle aura pu être fait entre le machinisme agricole et l'automobile. Les machines n'ont pas fini. Gérard rapplique avec son gros Ford et la presse John Deere à liage fil de fer. Un bel ensemble, ce grand bleu et cette grande verte!

Séquence suivante avec le labour. Le F 235D, de son allure régulière, avec ses charrues alternatives ensevelit le chaume avec légèreté. La terre est à point. Julien fait quelques passages avec le gros MF attelé à un cultivateur Vaderstadt. Quel silence relatif comparé aux décibels de nos vieux diesels.

Un petit défilé des tracteurs ne pouvait être évité pour clôturer une si belle journée. SOM 20, H, F 235, Allgaier.... font deux tours de champ. Il fait encore très chaud, les spectateurs sont maintenant à l'ombre sous le chapiteau.

Le train miniature piloté par Martin n'aura pas chômé une minute cet après midi pour le plus grand bonheur des petits.

C'est la fin, place à la musique en attendant le dîner.

Merci, Poulies et Rouages d'Antan, Labarthe-Inard sait recevoir, beau travail d'équipe.

 

 

 

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